Rassicuratevi, non passo ogni sera sulla terrazza con l’Ape Antigatto.
Stasera andiamo al Circolo Arci di Porto Maurizio, « Guernica ».
Un incontro sulla ‘Ndrangheta , arrivata anche qui da noi. Eh sì, non c’è solo il sole, il mare, il gatto Agamennone in calore e le vechiette che ciapettano sui gradini…Il denaro è un bel richiamo per la criminalità organizzata e sulla costa, si sa, c’è denaro anche in tempo di crisi.
Daniela (Legambiente) ne approfitta per parlare della cava di Castellaro. Una brutta storia che vede come protagonisti gli abitanti-don-chisciotte – che da anni combattono contro una sedicente cava diventata una discarica per materiali tossici – e gli interessi di una ditta recentemente inquisita per associazione mafiosa (+ una probabile manciata di politici che o sono complici, o sono semplicemente ignavi).
Sui muri, le foto dei vecchi resistenti, tra i quali Vittò. Come se, in tanti anni passati dalla Seconda Guerra Mondiale, solo loro potessero indicare la via alla nuova resistenza.
Oyez, oyez ! Je ne passe pas toutes mes soirées sur la terrasse avec l’Abeille Antichat.
Ce soir, en route pour « Guernica », à l’ARCI de Porto Maurizio.
Une rencontre sur le thème de la ‘Ndrangheta , arrivée jusqu’ici (et chez vous aussi, peut-être !). Car il n’y a pas que le soleil, la mer, le chat Agamemnon amoureux et les vieilles dames féroces assises, le soir, sur les marches de la rue San Dalmazzo. L’argent est un appel puissant pour les organisations criminelles de notre beau Pays et sur la côte, c’est connu, l’argent ne manque jamais.
Daniela (Legambiente) en profite pour parler de la carrière de Castellaro, un sale histoire qui voit comme acteurs les habitants-don-quichotte – qui combattent depuis des années contre la carrière devenue une décharge pour matériaux toxiques – et les intérêts d’une Société sur laquelle on enquête actuellement pour association maffieuse (+quelques politiciens qui, s’ils ne sont pas véreux, se tournent de l’autre côté pour ne pas voir).
Aux murs, les photos des résistants de la deuxième guerre mondiale, parmi lesquels Vittò, le commandant. C’est à eux qu’on se réfère toujours, ici, quand on fait de la résistance. Comme si, au milieu, il y avait un grand vide qui n’a jamais été comblé.





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